@mastersthesis {934,
	title = {Creep show suivi de "Je est des autres" : de l{\textquoteright}esth{\'e}tique borderline chez Marie-Sissi Labr{\`e}che},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2009},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Dans Creep show, un narrateur pr{\'e}sente ses creeps, les malades de son entourage, des schizophr{\`e}nes inad{\'e}quatement nomm{\'e}s, afin de les ramener {\`a} la vie par ses mots. En se souvenant de certains moments o{\`u} la folie se manifestait {\`a} lui, il veut d{\'e}terrer ses ensevelis, les faire parler en leur pr{\^e}tant son {\'e}criture. Dans un r{\'e}cit morcel{\'e} pouvant {\'e}voquer une galerie de portraits en mouvement, les protagonistes sont pr{\'e}sent{\'e}s comme des monstres, des r{\^e}veurs ou des sources d\&rsquo;inspiration selon le moment relat{\'e} par un narrateur affect{\'e} qui se replonge litt{\'e}ralement dans un pass{\'e} s\&rsquo;{\'e}chelonnant entre l\&rsquo;enfance et l\&rsquo;{\^a}ge de dix-huit ans. Portant autant sur la maladie mentale que sur la honte et la peur des mots, Creep show est un texte sur le silence et l\&rsquo;impuissance, sur l\&rsquo;incapacit{\'e} de nommer ad{\'e}quatement la folie ; il s\&rsquo;agit d\&rsquo;un court r{\'e}cit de dix-sept sc{\`e}nes encadr{\'e}es par un prologue et un {\'e}pilogue o{\`u} l\&rsquo;{\'e}criture d\&rsquo;un traumatisme se vit comme une histoire d\&rsquo;amour.<span style="font-size: 13.008px;">\&nbsp;L\&rsquo;essai intitul{\'e} \&ldquo;Je est des autres.\&rdquo; De l\&rsquo;esth{\'e}tique borderline chez Marie-Sissi Labr{\`e}che d{\'e}crit la gen{\`e}se d\&rsquo;une esth{\'e}tique \&laquo; borderline \&raquo;. Dans une approche {\`a} la fois psychanalytique et narratologique, fond{\'e}e sur les concepts de la m{\'e}lancolie, du kitsch et de la crypte, l\&rsquo;analyse tente de montrer quel type de construction th{\'e}matique et formelle soutient cette esth{\'e}tique. {\`A} partir d\&rsquo;{\'e}l{\'e}ments repr{\'e}sentatifs de l\&rsquo;univers de Marie-Sissi Labr{\`e}che (la question de la limite, la pulsion de mort, le rapport au corps et l\&rsquo;instabilit{\'e}), l\&rsquo;essai s\&rsquo;int{\'e}resse {\`a} la fa{\c c}on dont la narratrice de Borderline (2000) donne {\`a} lire une identit{\'e} s{\'e}dimentaire, un autoportrait masqu{\'e}-f{\^e}l{\'e}, o{\`u} \&laquo; Je est [des] autre[s] \&raquo;. En regard de ces {\'e}l{\'e}ments, l\&rsquo;hypoth{\`e}se d\&rsquo;une machine textuelle fonctionnant \&ndash; th{\'e}matiquement et formellement \&ndash; dans et par l\&rsquo;instabilit{\'e} et l\&rsquo;alt{\'e}rit{\'e} oriente la r{\'e}flexion vers l\&rsquo;id{\'e}e d\&rsquo;une {\'e}criture du trauma qui pourrait repr{\'e}senter une tentative de r{\'e}appropriation identitaire passant par l\&rsquo;esth{\'e}tique dite \&laquo; borderline \&raquo;.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {enfance, esth{\'e}tique, kitsch, litt{\'e}rature canadienne, maladie mentale, m{\'e}lancolie, trouble de personnalit{\'e} borderline},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/4441/Rivard_Stephane_2010_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {St{\'e}phane Rivard},
	editor = {Catherine Mavrikakis and {\'E}lisabeth Nardout-Lafarge}
}
